4. Les bêtabloquants : quand le cœur perd sa capacité d’adaptation
Prescrits à 45 % des personnes de plus de 60 ans pour la tension artérielle, les bêtabloquants (métoprolol, aténolol, propranolol) cachent une réalité sombre : ils provoquent une insuffisance cardiaque progressive, du diabète, une dépression sévère et peuvent tuer pendant le sommeil par bradycardie extrême.
Ces médicaments bloquent les récepteurs bêta-adrénergiques, empêchant le cœur de réagir correctement à l’adrénaline. Le cœur perd sa capacité naturelle à accélérer en cas d’effort ou de stress. Pendant le sommeil, cela peut ralentir le rythme cardiaque jusqu’à l’arrêt total. De plus, ils bloquent les signaux de






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