en garde contre les versions de jeûne intermittent qui vous laissent carte blanche pour manger à volonté des « cochonneries » en dehors du jeûne, ce qui apparaît comme extrêmement contre-productif.
De même, selon une recherche publiée en 2010, le jeûne intermittent avec suralimentation compensatoire n’a pas amélioré le taux de survie ni ralenti la croissance de tumeurs de la prostate chez des souris. En fait, se gaver les jours sans jeûne en supprime facilement les bienfaits. Si c’est le cas, pourquoi le faire?
Je considère le jeûne intermittent comme un mode de vie et non un régime, ce qui inclut de






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