ces allégations reposent uniquement sur des cultures cellulaires en laboratoire. Chez l’humain, des antioxydants comme le resvératrol, le sulforaphane ou l’astaxanthine souffrent d’une faible biodisponibilité : ils sont utiles en prévention, mais nécessiteraient des doses irréalistes pour soulager une inflammation aiguë. Quant au CBD, il apaise la douleur par d’autres voies que l’inhibition inflammatoire directe.
Contrairement aux médicaments de synthèse qui cherchent à bloquer une cible unique à 100 % au risque de déstabiliser l’organisme, les actifs naturels les mieux documentés agissent comme des modulateurs multicibles : ils freinent plusieurs leviers simultanément à hauteur de 30 à 40 %, offrant une action plus douce,






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